L’instant présent de Guillaume Musso

Un roman au suspense haletant.

Je comprends que ce romancier ait du succès.

C’est le premier roman de Guillaume Musso que je lis. Publié en 2015, L’instant présent serait comme tous les ouvrages de Guillaume Musso, un bon livre commercial.

Me concernant, je l’ai abordé sans préjugés et je n’ai pas été déçue, bien au contraire.

D’emblée, on entre dans une histoire frappante et mystérieuse, ce qui nous incite à poursuivre la lecture. Intrépide, le héros ne recule pas devant les dangers, et bien souvent on tremble avec lui.

Il n’y a aucun temps mort et l’on va de surprises en surprises. Le synopsis est haletant.

Le chef d’orchestre Musso fait franchir à son récit de nombreuses portes, toujours plus lointaines et plus hautes, et moi, je suis scotchée.

Sans tout dévoiler, il y a des jeux de miroirs puissants entre la vie et la fiction et des mises en abyme très bien construites qui remettent en question toute nos croyances.

Le coeur est la raison de Lionel Touzellier

Des héros avec un grand coeur !

Paru le 27 janvier 2021 avec une terre en forme de coeur comme illustration de couverture, et le titre : Le coeur est la raison, Lionel Touzellier informe tout de suite le lecteur sur ses ambitions de créer une histoire généreuse où l’homme et la terre sont au centre de ses préoccupations.

On suit tout d’abord le quotidien de l’héroïne sur un rythme lent, comme pour mieux s’imprégner des différents événements qu’elle vit, puis, peu à peu, la cadence s’accélère.

Avec ce roman, nous sommes dépaysés, et c’est ce qui fait en partie le charme et l’intérêt de ce récit bien écrit. Nous sommes tout d’abord chez les Inuits, peuple dont nous découvrons quelques coutumes et par la suite, nous voyageons avec l’héroïne sur des terres où les moeurs sont pour elle bien plus étranges et la population bien plus rude.

Pourtant, quel que soit le lieu où elle vit, elle garde l’espoir, de manière bien naïve, de rencontrer des personnes qui lui ressemblent et qui auront le même objectif qu’elle : se soucier de nos semblables, des animaux et de la terre.

Quelle que soit la réussite de nos projets, il faut aller au bout de nos convictions, c’est un peu la thèse de l’auteur, et pour cela, il faut tout tenter au risque d’échouer.

Si l’on est optimiste et enthousiaste, même dans nos envies les plus folles,

pourquoi n’aboutirait-on pas à un bon résultat ?

Cette histoire originale, très humaine et proche des animaux est ainsi une belle réussite. C’est pour cette raison que je félicite l’auteur et lui attribue un cinq étoiles.

Béatrice

Note : 5 sur 5.

Des lectures qui font du bien « LE POUVOIR DE LA BAGUE » et « LA VIE CACHEE DE MINA M ».

Des lectures qui font du bien :

LE POUVOIR DE LA BAGUE

et

LA VIE CACHEE DE MINA M . Photo de dos jeune femme pour couverture de La vie cachée de Mina M

LE POUVOIR DE LA BAGUE

  • Puise ses racines dans le réel tout en côtoyant notre sixième sens.
  • Permet de s’instruire tout en se divertissant.
  • Il est fantaisiste et a un humour décalé.
  • Les personnages sont surprenants par leur sensibilité.
  • Il y a beaucoup d’actions et d’intrigues.
  • Les personnages sont jeunes. Ils débutent leur vie d’adultes à Paris.
  • Dos de Julia, assise dans un bus dans Le pouvoir de la bagueJulia, la jeune héroïne force l’admiration. Elle est forte et courageuse.

LA VIE CACHEE DE MINA M

  • Est un roman distrayant car il se déroule en extérieur dans le sud de la France et à Cadaqués, en été et les personnages sont jeunes et beaux.
  • Est un roman spirituel avec une connotation surnaturelle.
  • L’écriture est assez poétique et très visuelle.
  • Il y a de l’amour d’une mère pour sa fille.
  • La passion pour la peinture est primordiale dans le roman.
  • On entre dans la psychologie de l’héroïne, qui est une jeune femme attachante d’après les lecteurs.
  • Il y a des réflexions philosophiques sur la vie et la mort.

Cet article vous a donné envie de les découvrir ?

Selon votre sensibilité, vous pouvez connaître l’avis des lecteurs de  La Vie cachée de Mina M

ou l’avis des lecteurs du Pouvoir de la bague. 

♦♦♦

MA PARTICIPATION à la revue VIRTUAL ECRITURE numéro et 11 et 12 (octobre et novembre 2020). Dans le numéro 11, sur le thème Des nuits du bout du monde, j’ai collaboré avec un texte extrait et remanié de mon VOYAGE DANS LE GRAND ERG ORIENTAL.

Dans le numéro 12, j’ai rédigé un texte poétique sur la thématique du JARDIN INTERIEUR.(Mon jardin intérieur).

Pour aider à faire connaître mon travail, merci de partager cet article sur Tweeter !!

Mon jardin intérieur

Mon jardin intérieur, rédigé pour la revue Virtual écriture n° 12

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret, c’est mon jardin intérieur.

Tableau blanc. Il y fait froid dans ce tableau, pourtant j’y entre. Sous la couleur, ou son absence, je vois une vie endormie.

Nous les hommes, on vient chercher dans ce calme créé par la métamorphose du lieu, le silence propice à la régénération des sens.

Peu à peu, le soleil me happe, la neige me réchauffe, mes pieds glissent, se soulèvent, se relâchent.

Devant moi, des sapins, des conifères de tous les âges, ils sont recouverts d’un manteau laiteux qui me donne envie d’épurer mes pensées.

Je me détache du groupe, des rires et des paroles.

Je marche vers le vide, le rien, l’absence.

Pourtant, le vie grouille. Comment ne pas trouver un insecte dans la terre, un rapace qui plane sur nos têtes, un écureuil qui saute de branche en branche ?

Ici, chaque image se superpose, irréelle et évanescente.

Je plonge dans la forêt, puis je décide de m’arrêter pour observer.

Je m’imprègne de cette vision sculpturale des vallons montants et descendants figés par la blancheur tombée des cieux.

Soudain, j’aperçois un animal. Il est au loin. Serait-ce un chamois ?

Il ne bouge pas, mais il est là.

Ma mémoire tente de tout voir, son poil noisette, sa queue courte, ses petites oreilles aux aguets, son œil brillant.

Nous nous fixons un long instant. Puis il disparaît dans le blanc.

Les rires et les paroles sont là, revenus du fond des bois.

Un sourire palpite dans mes yeux, rien que pour moi.

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret.

C’est mon jardin intérieur.

Béatrice

La promesse de l’archipel de Florence Tassoni

Une promesse aux belles perspectives !

Avec ce titre évocateur et cette jolie couverture, je m’attendais à de l’exotisme pur. Néanmoins, cette histoire est plus que cela, car elle interroge toutes nos déviances.

Rongé par un certain mal-être, Fred s’éloigne de sa famille pour tenter une existence plus sereine à l’étranger.

Mais rapidement, son passé le rattrape et la culpabilité ressurgit.

C’est l’occasion pour lui de se questionner sur la parentalité et sa vision du couple, qu’il soit en France ou en Indonésie.

Fortement influencée par sa vie à Bali, terre mystique et enclave hindouiste, Florence Tassoni livre avec « La promesse de l’archipel », son second roman, une histoire imprégnée de cette culture où l’évolution de l’âme et de l’esprit ont un réel impact sur l’homme.

Bien écrit et parfaitement construit, cette œuvre, initiatique et spirituelle, est ancrée dans des problématiques personnelles, existentielles et familiales françaises très dures, qui ne nous laissent pas indifférentes.

Je recommande ce roman pour son originalité, ses personnages profonds et ses descriptions de Bali.

Béatrice

Mes prestations !

Vous êtes un particulier ou une entreprise et vous avez besoin d’un rédacteur Web pour développer et optimiser le contenu de votre site. Mais vous n’avez pas le temps, vous manquez d’idées lorsque vous rédigez ou vous n’êtes pas assez convainquant.

Afin de ne pas chercher trop longtemps ce rédacteur, vous pouvez faire appel à mes services, car au-delà de mon travail d’écrivaine de deux romans, je possède depuis longtemps des talents de rédactrice et de correctrice. Depuis peu je suis aussi chroniqueuse littéraire et biographe. Voir mon profil Linkedin !

Editeurs, entrepreneurs, collectivités territoriales, associations et particuliers, je vous invite à regarder les prestations que je propose.

Statut micro-entreprise en cours de création !

Compositions et rédactions de vos travaux d’études, articles de presse et newsletters dans vos sites et blogsconception de vos brochures commercialesbiographies d’artistes, chroniques littéraires, lectures et corrections de différents types de textes universitaires ou fictionnels (thèses, essais et romans).

  • Social Media : développement de vos « social médias » : pages Facebook, Linkedin (niveau experte) , Twitter..
  • Création et valorisation de vos blogs wordpressniveau experte (3 blogs à mon actif). 
  • Rédaction de contenus et de pages web pour votre site Internet et SEO et référencement naturel (formation au marketing digital sur Google. Certificat obtenu), création et valorisation de blogs sous WordPress.

Certification Digital Active

(cliquer sur ce  lien pour voir mon certificat de « marketing digital » de Google )


Pour les éditeurs et les écrivains :

  • Relecture et correction de textes dactylographiés et de manuscrits.
    • Correction grammaticale et des fautes d’orthographe/ de frappe
    • Correction de la syntaxe, du style, des oublis de mots.
    • Recherche de synonymes (voir les commentaires de mes étudiants en bas de cette page  et sur celle de à propos de votre professeur »).
  • Rédaction, relecture et correction de biographies (pour les artistes, mémoires, histoires de familles),
  •  « Rewriting » ou réécriture complète du texte.  Si le texte l’exige, je suis à même de le récrire et de le restructurer pour une bonne compréhension.

Ainsi, je vous accompagne dans l’élaboration d’écrits soignés et personnalisés.

« Les trois vies d’Albert » de Jean Claude Michot

Après avoir lu « Nom de code : C 19 », il était naturel que j’aie envie de connaître les autres romans de Jean-Claude Michot.

Mon choix s’est porté sur « Les trois vies d’Albert » paru en juillet 2020 et je ne l’ai pas regretté.

Dans une vie, tout peut changer pour nous, le meilleur et le pire peuvent coexister au fil des années. C’est le postulat de l’auteur qui fait vivre à son personnage de multiples rebondissements. D’où le titre : Les trois vies d’Albert.

Albert aime son métier de chauffeur de taxi, car il lui permet de faire des rencontres singulières et quelquefois de croiser la route de personnes qui modifieront son parcours de vie. Ceci jusqu’au jour où un hasard perturbe sa trajectoire. À partir de ce moment-là, sa vie bascule.

Ce roman, dans lequel l’auteur exploite le procédé littéraire de « La mise en abyme » est bien mené.

C’est comme un jeu de miroirs où les personnages vivent ce qui est écrit, avec aucune possibilité pour eux d’y échapper. Le destin dans ce cas-là, peut paraître tout tracé, mais la fin nous réserve encore quelques surprises.

Comme André Gide, j’apprécie ce type de littérature. Ainsi, je vous recommande la lecture de ce roman de Jean-Claude Michot.

« Le dossier K » de Sophie Chalandre in La revue « L’encrier renversé » n° 85.

L’encrier renversé est une revue de nouvelles publiées par une association de Castres.

J’ai reçu le numéro 85. Pour ce numéro, les responsables organisaient, comme tous les ans, un concours de nouvelles.

En 2020, après avoir lu toutes les nouvelles (485), les membres du jury ont désigné la lauréate. Il s’agit de Sophie Chalandre pour sa nouvelle Le dossier K.

♦♦♦


Le dossier K est une nouvelle de quatre pages, où l’on peut lire une courte biographie de l’auteure et un hommage à une pensée de Jankélévitch que je reproduis ci-dessous :

Si donc tout n’est pas excusable pour l’excuse, tout est pardonnable
pour le pardon, tout hormis bien entendu l’impardonnable,
en admettant qu’il existe un impardonnable, c’est-à-dire
un crime métempiriquement impossible à pardonner.
Vladimir Jankélévitch

Très émouvante nouvelle qui relate l’attachement d’une infirmière allemande pour un très jeune enfant polyhandicapé dont elle a la charge à l’hôpital.

Nous sommes en pleine période du IIIe Reich et le petit Gerhard Herbert Kretschmar, qui a vraiment existé, était le premier de la liste que les nazis avaient dressée.

Bien documenté et conté de façon sublime par l’auteure à travers les yeux de l’infirmière, qui était une jeune femme à la fois naïve et déterminée, ce texte relate en toile de fond le procès de Nuremberg.

Outre la qualité de narration, cette histoire m’a permis de mieux comprendre un des traumatismes de cette triste époque.

Béatrice

Nom de code : C 19 de Jean-Claude Michot

Bon thriller sur un sujet actuel et brûlant de Jean-Claude Michot !

Gagné en e-book lors d’un concours lancé par l’auteur sur Twitter, j’ai accepté de lire ce thriller et de lui donner mon avis.

Je viens d’en terminer la lecture et j’en suis ravie.

Jean-Claude Michot est un écrivain de Lyon. Nom de code : C-19 est son dixième roman et cela se ressent car il sait mettre de la tension dans un thriller.

Tout commence avec une clé USB oubliée dans un taxi. Clé qu’un jeune homme subtilise par curiosité.

Pour écrire son histoire, M. Michot s’est inspiré des événements que nous avons tous vécus au début de la pandémie. On peut dire que l’angle choisi par cet auteur pour nous narrer sa vision « complotiste » de l’arrivée du virus dans le monde est assez pertinente.

Moi qui ne suis pas une adepte de ce genre, je l’ai lu en deux jours. L’histoire est bien menée, il n’y a pas de temps mort et l’écriture est précise. Malgré ce scénario avec des méchants qui paraissent intraitables, certains ont une humanité, ce qui apporte un peu de chaleur supplémentaire à cette histoire.

J’ai pris du plaisir à retrouver les personnages et à les suivre dans leur périple. J’avais envie de connaître la suite chaque fois que j’en arrêtais la lecture et à mes yeux, c’est cela qui compte.

Note : 5 sur 5.

Béatrice

Être écrivain !

Être auteur d’écrits ou écrivain est un métier jonché d’épines.

Pour preuve, les difficultés des nombreux écrivains dont je ne citerai que quelques noms célèbres.

En effet, beaucoup d’entre eux, au fil des siècles, finirent leur vie dans la misère. Sans tous pouvoir les citer, Corneille est décédé en 1684 dans la pauvreté et l’oubli, Balzac est mort d’épuisement et couvert de dettes et Baudelaire est parti sans avoir été reconnu de son vivant, en croulant lui aussi sous les dettes.

Certains d’entre eux furent obligés de voir leurs œuvres publiées à compte d’auteur. C’est le cas des « Poèmes saturniens » de Verlaine qui de plus sont passés inaperçus. « À la recherche du temps perdu » de Proust fut refusé par toutes les maisons d’édition, car c’était trop long et « Voyage au bout de la nuit » fut également refusé, car les propos tenus dans le roman ne plaisaient pas.

Puis il y a ceux qui sont devenus dépressifs ou suicidaires comme Maupassant et Antonin Artaud qui furent internés jusqu’à la fin de leur vie, V. Woolf, Romain Gary, et E. Hemingway ont connu une issue tragique, mais choisie par eux.

Pourquoi je prends la peine de condenser ces informations ici ?

Une personne qui se met à écrire, quelles que soient ses motivations et la qualité de son travail se met à nu, surtout si elle compte faire publier ses écrits. Nous l’avons vu, ce n’est pas pour l’argent qu’elle fait ça, sinon elle aurait choisi une autre voie.  

Si elle choisit l’autoédition, ce peut être par choix, car elle préfère gérer son activité toute seule. Ses écrits n’ont pas toujours été refusés par les éditeurs contrairement aux croyances de certains.

Cet écrivain fait tout tout seul, ou presque s’il a des amis ou de la famille qui le soutient. Il ne profite pas du suivi, du contrôle et des corrections sur le fond et sur la forme des éditeurs qui connaissent les ficèles pour vendre : un peu d’amour, un peu de drame, une enquête policière, des personnages attachants…

Quand enfin, il a réussi à mettre le mot fin sur son manuscrit, en ayant pris le soin de le préparer comme un véritable éditeur, il doit en faire sa promotion et ça, c’est l’enfer !

Il réussit enfin à trouver des lecteurs, quelle chance. Ben non ! On peut lui tomber dessus à tout moment avec des paroles, des critiques ou des chroniques assassines pour une coquille, une virgule en plus ou en moins ou encore une fin qui ne correspond pas à celle attendue.

Je le redis, écrire, c’est puiser dans ses ressources intérieures, c’est payer en bel or fin les belles choses de la vie, dixit A. Daudet, alors respectons, aidons, soutenons, et achetons les écrits de tous les auteurs, qu’ils soient connus ou non.

Béatrice