Lire à la plage « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions ».

Pourquoi lire mon roman  » La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions » à la plage ?

Voici les raisons :

L’histoire se déroule en été. Il fait chaud et beau.

Les décors, dans le sud de la France et en Catalogne, à Cadaqués, sont naturels.

Vous vous baignez avec Mina et ses amis dans le fleuve Hérault. Vous faites du canoë avec elle, et vous visitez Cadaqués et PortLligat, la maison de S.Dali. PortLLigat in "La vie cachée de Mina M" fait voyager à Cadaqués."

Vous partez dans l’arrière pays, où vous profitez de la fraîcheur des montagnes.

Les personnages sont jeunes et beaux. Ils ont entre 20 et 45 ans. Mina et ses amis sont des trentenaires. Tom est un artiste aux cheveux longs.

Il y a des scènes de sensualité, dont une dans l’eau.

Scènes de sensualité dans le roman : La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions"..

Mina est une artiste peintre passionnée. Il y a de nombreuses références à la peinture et à ce qu’elle provoque sur le regard et dans le psychisme des peintres.Roman de Béatrice Monge " La vie cachée de Mina M"

Mina a une enfant (rapport à l’amour d’une mère pour son enfant et à la parentalité) qui joue un rôle dans ses décisions finales.

Le sous-titre « Passion dans les trois dimensions » est primordial. Il y a une intrigue dans chacune de ces dimensions que je vous laisse le soin de découvrir.La vie cachée de Mina M. Partez avec elle dans une aventure étrange reploie de volupté, de couleurs et d'intrigues.

Ce livre questionne les différents rapports amoureux, amicaux et professionnels, qu’ils soient réussis ou non.

Il comporte également un lien fort avec l’amour dans l’au-delà (je n’en dis pas plus).Très bon roman ' La vie cachée de Mina. Passions dans les trois dimensions"

C’est un roman facile à lire, à l’écriture fluide et poétique avec des intrigues fortes.

Cette histoire comporte, d’où le titre, un certain ancrage fantastique. C’est la lecture d’un mystère sur ce que pourraient devenir les âmes après la mort, et leur interaction avec les êtres vivants aimés.Lire le roman de Béatrice Monge, un vrai plaisir.

Pour conclure sur les bonnes raisons de lire ce roman, il fait rêver ses lecteurs, hommes et femmes, quels que soient leur âge, jeune ou moins jeune. Il reçoit beaucoup d’avis très élogieux.

Vous pouvez le commander en ligne ou en librairie partout. Il est très bien distribué en France et à l’étranger en version papier et e-book.

Je peux aussi vous l’expédier sur commande (les frais de port sont de 2.50€ minimum pour la France, avec un paiement sur Paypal)

Ainsi, nous pouvons boire un petit café et aller à la plage avec

La Vie cachée de Mina M.

Pour me soutenir, merci de liker cette page, de la partager sur vos réseaux sociaux, de lire mon livre et d‘en parler autour de vous.

Marché de Vic la Gardiole le dimanche matin et de Frontignan le jeudi matin.

Bonjour à tous,


J’ai le plaisir de vous annoncer que je serai présente sur le marché de Vic la Gardiole tous les dimanches matins de 9h00 à 12h00.

Je serai également présente au salon des livres et des arts de Figuerolles le 06 septembre de 9h00 à 17h00.


Je pourrai échanger avec vous sur mon roman : « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions » et vous le dédicacer si vous me le demandez.
Au plaisir.

A bientôt !

Ceci est mon premier marché à Vic la Gardiole. J’espère vous rencontrer pour avoir le plaisir de discuter avec mon lectorat.

Béatrice

P.S : Pour ceux qui ne peuvent pas venir à Vic la Gardiole Hérault et qui s’intéressent à mon roman, c’est possible de le commander sur Amazon, BoD, la Fnac, cultura, Decitre ou en librairie en France et partout dans le monde. (Liste complète des librairies ici) !

Lire "La vie cachée de Mina M" et siroter un café sur la place de l'hôtel de ville de Frontignan.

Si vous voulez prendre rendez-vous avec moi, vous pouvez répondre au questionnaire ci-dessous et je vous répondrai.


Béatrice.

Se balader à Cadaqués (extrait de « La vie cachée de Mina M »)

Extrait de « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions ».

Voici un petit extrait de mon roman

« LA VIE CACHÉE DE MINA M »

qui sent bon les vacances  🧚‍♀️🍄🍊👄

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Bonjour les amis,
« Le soleil se couchait et la nuit enveloppait le massif du Cap de Creus de son manteau noir.
Ils descendirent à pied, presque en courant et franchirent le dédale des rues pavées avec leurs boutiques d’artisans, leurs commerces et galeries d’art sans s’arrêter. Ils avaient hâte de contempler le bord de mer, ses multiples variations de couleur et son ambiance bohème.
Ils longèrent un quai, des barques et des canots à moteur, passèrent à côté de restaurants aux plateaux de coquillages alléchants et devant des terrasses de cafés aux fauteuils garnis de coussins moelleux.
Il flottait des odeurs de poissons dans l’air apaisant du soir, ce qui donna faim à Mina.
C’était l’heure où l’on se plaisait à rêvasser, car finalement la vie est fabuleuse si l’on se donne les moyens de la savourer.
Elle était toujours émue lorsqu’elle se trouvait à Cadaqués.
À chaque pas, elle songeait à tous ces artistes qui, avant elle, avaient choisi de résider dans ce lieu pour son charme et sa douceur de vivre.
Elle pensait surtout à Salvador Dali et à sa maison-musée de Portlliga, ravissant petit port de pêcheurs situé dans la baie… ».
Pour  lire des avis de lecteurs, suivre ce lien !
Pour savoir dans quelles librairies, ce roman est disponible, vous pouvez vous rendre dans l’onglet  » Boutique« 

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Lecture du 2e chapitre de la La vie cachée de Mina M « Cohabitation avec un esprit ».

Lecture du 2e chapitre de la La vie cachée de Mina M « Cohabitation avec un esprit ».

 

Pour écouter la lecture du 1e chapitre, vous pouvez cliquer sur ce lien.

 

 

J’espère que vous avez apprécié. Je vous remercie de laisser un petit like et de partager, c’est toujours agréable.

Quel que soit l’endroit où vous habitez, il est vendu partout dans le monde en version brochée à 10€ (ou un peu moins selon les pays) et en version e-book- epub- à 4€49.

Si vous désirez vous le procurer, vous pouvez vous rendre sur « l’espace boutique » et selon l’endroit où vous vous trouvez, vous connaîtrez la librairie la plus proche de chez vous qui le distribue.

Merci à toutes les personnes qui le liront et au plaisir d’en discuter avec vous.

Mon parcours d’écrivain

Mon parcours d’écrivain !

Pourquoi cette publication ? On m’a demandé plusieurs fois d’où venait cette envie d’écrire « La vie cachée de Mina M » et comment est née mon inspiration.

J’écris depuis l’âge de trente-deux ans. Très vite s’est développée en moi la passion pour l’écriture lors de mes nombreux ateliers d’écriture. 

Bien sûr, je me suis interrogée sur mes capacités à être une bonne écrivaine, qui sait transformer la banalité des choses en de belles aventures. J’ai été envahie de nombreux doutes. Alors qu’ai-je fait pour les minorer ? J’ai suivi mon instinct. J’ai écrit de nombreux poèmes, des nouvelles, j’ai donné beaucoup de cours de français et animé de nombreux ateliers d’écriture.

Mon histoire a ainsi commencé à s’écrire sans trop savoir où je voulais en venir. Puis, peu à peu, j’ai trouvé un fil conducteur, une trame et des nouveaux personnages.

À ces moments-là, d’importantes émotions m’ont donné envie de poursuivre dans cette voie. C’est ainsi qu’a débutée l’histoire de ce premier roman  « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions ».

Loin de moi l’idée de glisser sur mon nez les lunettes de Freud et d’analyser plus particulièrement ce qui s’est passé durant sa genèse. On écrit tous plus ou moins à partir d’éléments du vécu, des rencontres, des émotions, sensations et fantasmes inconscients et conscients. On rattache le tout à un îlot de fiction, et nous voilà en train de construire notre roman. 

Et puis, on travaille…………… à n’en plus finir…. jours et nuits. (de quoi faire réfléchir certains avant de se lancer !)

Après quelques années, j’ai commencé un autre roman  » Le pouvoir de la bague » et j’ai écrit un récit de voyages illustré avec mes photos et aquarelles. Et j’ai tout enregistré sur des clés USB.

Après une interruption de plusieurs années, j’ai finalement eu envie de reprendre mes travaux, de finaliser les deux romans et de passer de l’autre côté du miroir, c’est-à-dire de me faire éditer. Et c’est fait. J’ai choisi l’auto-publication volontairement car je suis une rebelle qui aime la liberté.

Mon roman est ainsi sur « Books on Demand » en broché ou en e-book (avis de lecteurs). Il est également sur Amazon en format Kindle, sur vos smartphones, tablettes ou liseuses sur « Google play livres » en téléchargement, sur la Fnac, téléchargeable en e-pub uniquement. Il est vendu dans la plupart des pays européens grâce à Amazon et Rakuten Kobo. Il est aussi référencé dans beaucoup de pays étrangers (Canada, USA, Australie, Chine, Japon, Israël, ….)

Le deuxième roman « Le pouvoir de la bague » est prêt et sortira dès que possible, surtout lorsque tout ira mieux et que nous aurons éradiqué le virus.

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Très belle interview « Podcast » de la radio « Libre antenne » et Philippe Belgrand , sur Google Podcast et  sur Spotify.

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Merci de m’avoir lue. Je souhaite beaucoup de courage à tous car nous vivons une période difficile avec le confinement et la privation de liberté. Cette planète nous envoie des leçons. Il faudra les retenir le moment voulu.

Lecture du premier chapitre de « La vie cachée de Mina M » intitulé « Le royaume de Thanatos »

Lecture du premier chapitre de « La vie cachée de Mina M » intitulé « Le royaume de Thanatos »

 

 

Pour écouter la lecture du 2e chapitre, vous pouvez suivre ce lien.

Bonne écoute à tous et n’hésitez pas à liker et à partager !!!

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Écrivains partenaires

 

Bonjour à tous,

Dans cette rubrique, je souhaite mettre en valeur des écrivains partenaires qui mettent en place des actions pour la promotion des auteurs et écrivains auto-édités.

Ci-joint l’affiche correspondant à la présentation de mon livre « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions » durant la séance vidéo avec Fateah (en savoir plus sur cette auteure).

Atelier d’écriture n°1 – écrire un poème d’amour à la manière de Guillaume Apollinaire

Pour ce jeu d’écriture qui débute ici et maintenant avec cette première proposition, je pense aux poèmes d’amour que vous pouvez offrir pour cette nouvelle année !

Avant de lire cette proposition d’écriture ludique d’après Apollinaire, je rappelle aux lecteurs que je ne suis pas qu’animatrice d’ateliers d’écriture.

Je suis aussi depuis janvier 2020 écrivain. Ainsi, ce blog est également dédié à la promotion de mon roman « La vie cachée de Mina M ».

Je vous remercie si vous cliquez sur le lien et si vous partagez sur vos réseaux sociaux les pages concernant sa promotion. ♥♥♥♥♥

Béatrice ♥♥ (Follow me) ♥♥

 

g-apollinaire
Guillaume Apollinaire (1880-1918)

 Atelier d’écriture n°1 – écrire un poème d’amour à la manière de Guillaume Apollinaire


Voici pour cet atelier d’écriture , une première proposition :

écrire un poème d’amour à la manière de Guillaume Apollinaire

Pour en savoir plus sur l’élaboration d’une proposition d’écriture, vous pouvez lire la préface de mon mémoire sur la création littéraire en atelier d’écriture !


Ainsi, Je propose de transformer le fameux poème de Guillaume Apollinaire « Le pont Mirabeau « .

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire (1880 – 1918) – extrait du recueil « Alcool »

Voici la proposition d'écriture :
  1. Ecrire un poème qui inclut les vers du poème de Guillaume Apollinaire de la manière suivante :

Pour chaque quatrain : Composer trois vers de votre propre imagination, puis inclure le 1er vers du poème d’Apollinaire en 4eme vers. Votre premier quatrain se terminera donc par le vers  » sous le pont Mirabeau coule la Seine ».

Concernant les Distiques qui correspondent au refrain, je vous propose de composer le 1er vers et de conserver le deuxième du poème d’Apollinaire.

Votre poème aura cette forme (si vous suivez la consigne) :

  • 3 vers inventés + le 4eme vers du 1er quatrain,
  • 1 vers inventé + le 2eme vers du Distique,
  • 3 vers inventés + le 4eme vers du quatrain,
  • 1 vers inventé + le 2eme vers du Distique,
  • 3 vers inventés + le 4eme vers du quatrain,
  • 1 vers inventé + le 2eme vers du Distique.

Si la consigne est comprise et que vous avez envie de tenter, alors à vos plumes.Possibilité de l’insérer dans les commentaires pour le grand bonheur des lecteurs ou de me l’envoyer par mail et j’insérerai votre poème dans cette page du blog.

Oral du bac français : « l’homme à la cervelle d’or » d’Alphonse DAUDET

Avant de débuter l’étude de ce texte, je rappelle aux lecteurs que ce cours est gratuit, mais j’apprécierais un juste retour de la part de tous, car je ne donne pas que des cours de français.

Je suis aussi depuis janvier 2020 écrivain. Ainsi, ce blog est également dédié à la promotion de mon roman « La vie cachée de Mina M ».

Je vous remercie si vous voulez bien cliquer sur le lien et partager sur vos réseaux sociaux les pages concernant sa promotion. ♥♥♥♥♥

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Oral du bac  français : « l’homme à la cervelle d’or » d’Alphonse DAUDET

Aujourd’hui, je vous propose de préparer ensemble une nouvelle simulation de l’oral du bac français avec le texte : « l’homme à la cervelle d’or » d’Alphonse DAUDET.


Avant de débuter notre analyse du texte « l’homme à la cervelle d’or » d’Alphonse DAUDET

en vue de préparer ensemble une simulation d’oral du bac français, voici quelques rappels méthodologiques :

A l’oral : ce qui est demandé au candidat, c’est d’avoir :

  • Une bonne capacité d’analyse critique et de prendre en compte la question qui est posée et d’y apporter une réponse précise et détaillée.

  • De préparer une bonne introduction au commentaire de texte (aussi bien à l’oral qu’à l’écrit) avec le nom de l’auteur, le genre, le thème, l’époque et la situation du passage dans l’oeuvre.

  • De faire un plan détaillé de votre explication avec les exemples à citer (en les soulignant dans le texte), ce qui vous permettra d’énoncer l’idée directrice de chaque axe et de retrouver les exemples plus facilement.


 

Déroulement de l’épreuve :

Plan du travail en vue de l’oral :

  • Introduction : présenter l’auteur et le texte en le centrant sur la problématique.

Alphonse Daudet , est né la même année qu’Emile Zola (en 1840) et dix ans avant Guy de Maupassant (1850) : voir simulation d’oral du bac « Le Horla » de Maupassant.

Né à Nîmes dans le département du Gard, il est mort en (à l’âge de 57 ans) à Paris.  C’est un écrivain et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses Lettres de mon moulin publiées en 1869.  L’une d’elles, intitulée « La légende de l’homme à la cervelle d’or », est un récit personnel, de genre épistolaire (écrit sous forme d’une lettre) où il exprime tout d’abord sa tristesse d’avoir perdu un ami, puis dans un deuxième temps, il offre le cadeau (d’une légende mélancolique) racontant la vie d’un enfant, puis d’un jeune homme généreux abusé par ses proches parce qu’il possède un cerveau en or qu’il disperse naïvement. C’est un apologue d’abord paru dans L’Événement du 29 septembre 1866 (Un apologue est un récit qui a pour fonction d’illustrer une leçon morale qui peut être formulée explicitement).

Cours de français à, distance
Portrait d’Alphonse Daudet

  • Lire le texte : vous pouvez le trouver sur Internet.
  • Rappeler la question comment expliquez-vous cette légende ?
  • Annoncer les grands axes.

I -Lettre en deux parties à une dame qui demande des histoires gaies.

 

  1. Une lettre triste qui reflète le vécu et la tristesse de l’auteur (fonction affective).
  2. Cadeau de la légende de l’homme à la cervelle d’or à la dame qui demande des histoires gaies.

II- L’épuisement de son or

  1. La légende de l’homme à la cervelle d’or.
  2. Cupidité des gens qui abusent de la générosité du personnage- auteur.

Explication du passage :

De genre épistolaire, Les premiers paragraphes simulent un dialogue : l’ épistolier qui s’exprime à la première personne du singulier écrit une lettre à une dame qu’il vouvoie « En lisant votre lettre, madame ». Elle est le destinataire : (c’est la personne à qui la lettre est adressée). De même, la lettre se termine par une formule de congés : »Telle est, madame, la légende de l’homme à la cervelle d’or ».

Dans cette lettre, l’épistolier exprime ses sentiments et les faire connaître à sa destinataire. Elle a ainsi dans la première partie une fonction affective importante. Bien qu’il s’étonne de sa tristesse : Pourquoi serais-je triste, après tout ? Il est anéanti pour différentes raisons : il broie régulièrement du noir  : couleur un peu trop demi-deuil de mes historiettes,  Paris qui lui envoie des éclaboussures de ses tristesses. Puis il est en deuil, il a perdu son ami Charles Barbara (qui lui inspire en partie la légende de l’homme ….) : je viens d’apprendre la mort misérable du pauvre Charles Barbara ; et mon moulin en est tout en deuil.

Puis débute la légende qui est une histoire vraie d’après son auteur : la légende de L’homme à la cervelle d’or commence par la locution verbale impersonnelle « il y a » et elle ne s’embarrasse pas de vraisemblance scientifique L’enfant naît avec une cervelle d’or. C’est un enfant prodigue. Puis il devient un homme. Toute sa vie, ses proches en profitent (parents, amis et femme) que ce soit de manière consciente ou inconsciente. Toutefois l’homme à la cervelle d’or ne tire pas d’avantages de cette situation : il ne semble pas vraiment heureux (enfance gâchée, cupidité de sa famille et de sa femme, décès de sa femme) et connaît une fin tragique car il semble proche de la mort à la fin du conte.

Conclusion

Cette nouvelle peut se comprendre en partie par cette phrase,  : « Il y a par le monde de pauvres gens qui sont condamnés à vivre de leur cerveau et paient en bel or fin, avec leur moelle et leur substance, les moindres choses de la vie. C’est pour eux une douleur de chaque jour »

Ces pauvres gens, ce sont les créateurs, les écrivains dont c’est le métier, qui souffrent chaque jour pour produire et gagner leur vie. L’homme à la cervelle d’or est donc une métaphore des écrivains (A Daudet et Charles Barbara) qui créent leurs œuvres en épuisant leurs ressources intérieures, jusqu’à ce que celles-ci soient anéanties. Ils signent alors leur mort (réelle ou artistique).

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L’oasis de Ksar Ghilane

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.

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Pour lire la première partie de l’extrait : c’est ici

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.


Aujourd’hui, c’est notre dernier jour dans le désert, pourtant aucun d’entre nous n’y fait allusion. Le langage ne sert à rien pour exprimer ce que chacun ressent lorsque survient ce dernier jour. Cela se respire, se flaire, se hume.

Car aujourd’hui, alors que nous allons depuis tôt ce matin vers l’oasis et la source thermale chaude (33°) de Ksar Ghilane, point ultime de notre marche, je sens une métamorphose – à peine perceptible pour certains – dans la manière d’être de chacun. L’harmonie est rompue ou plutôt est-elle seulement fragilisée. Même les chameliers ont momentanément perdu leur jovialité et semblent subitement bien épuisés.

Durant un laps de temps, je persiste à ne regarder que le désert derrière moi.

Je résiste à l’appel du couchant, aux émanations troublantes de l’humanité, à la vision de la palmeraie et à son tapis de fleurs jaunes.

Je ne veux pas trouver cette oasis attrayante. Je ne veux pas m’enthousiasmer. Et pourtant, le lieu est plaisant, il y des tamaris, des palmiers- dattiers de toutes tailles, des arbres fruitiers, de l’ombre, de l’herbe verte, la fameuse source d’eau chaude, et à un quart d’heure, un petit fort romain à l’abandon.

Seul le lieu est méconnaissable. De sable fin et souple, l’endroit est devenu sable tassé et endurci, végétaux, odeurs, champs, plantations, canaux d’irrigation, puis lieu de villégiature avec campements, tentes bédouines et douches, cafés, boutiques de souvenirs, constructions diverses, chaises et tables en plastique, touristes, cyclistes, joggers et employés. Et tout ceci grâce à la volonté d’une poignée d’hommes français et de l’un en particulier (m’a-t-on dit) durant plusieurs années.

Nous déposons nos affaires sous un palmier majestueux, les dromadaires s’assoient à l’ombre, les chameliers sortent, comme à leur habitude, de la nourriture, des plats, des couvertures des sacs.

A sa suite, nous empruntons alors une large, longue et poussiéreuse allée que nous longeons sur plusieurs centaines de mètres sans apercevoir la source.

Le soleil brûle cette allée plus qu’aucun recoin de l’Erg franchi ces derniers jours. C’est la fournaise.

En sueur et cuits à vif, nous arrivons enfin à ce qui ressemble à une mare. D’un vert émeraude assez soutenu, elle est ronde et creusée dans la terre.

On m’a appris que cette source était à la même température toute l’année et que l’hiver, l’eau fumait (puisqu’elle est bien plus chaude que la température extérieure).

La source est bordée sur tout un côté de tables de café et d’une ou deux échoppes pour touristes. Quelques hommes sont assis, d’autres se baignent, d’autres discutent en buvant un thé.

Enfiler un maillot de bain dans ces conditions ne paraît pas aisé. Et bien voilà, ça y est, je suis en maillot une pièce et pieds nus, je franchis les quelques mètres qui me séparent de l’eau salvatrice. Je devine des regards posés sur mes hanches, je les devine en train de remonter sur ma taille, sur mes épaules et enfin sur mes cheveux.

Mon corps a disparu dans l’opacité, fusionnant avec l’élément dès la première complicité. Palper le chaud liquide, ébaucher quelques brasses, se sentir aérien et agile comme une anguille dans son milieu naturel, tout cela éclipse le malaise du départ prochain.

Cependant la fin de cette baignade est proche.

Oh ! Je n’avais pas encore remarqué la présence du conteur. Et pourtant, il est à côté de moi, il s’est baigné, il s’essuie. D’où peut-il bien sortir ?….

Cours d'expression écrite à Vic la Gardiole

Ecrit par Béatrice M

Si vous désirez lire ce récit de voyage en entier, prière de s’inscrire  dans le formulaire de contact pour me le faire savoir ! Merci.