Randonnée chamelière dans le Grand Erg Oriental en Tunisie

J’ai fait un voyage en Tunisie en 2004. Les passages choisis ici correspondent à des extraits de mon magnifique périple de six jours à travers le grang Erg Oriental. Outre la beauté saisissante du paysage, nous étions amenés à déposer par écrits nos impressions. De cette activité est née mon récit de voyage, que j’ai illustré de 17 aquarelles.

Récit de voyage de Béatrice Monge

J’ai fait un voyage en Tunisie en 2004. Les passages choisis  ici correspondent à des extraits de mon magnifique périple de six jours à travers le grand Erg Oriental. Outre la beauté saisissante du paysage, nous étions amenés à déposer par écrits nos impressions. De cette activité est née mon récit de voyage, que j’ai illustré de 17 aquarelles.

J’avais pris l’avion à Paris direction Djerba. De Djerba, des voitures nous attendaient.

Direction Matmata, Douz et le désert !

ob_042449_images
Le grand erg oriental, couleurs du matin

Arrivée dans le désert – partie 1

Nos accompagnateurs s’affairent, ils descendent nos sacs lourds et volumineux des voitures, tandis que les uns et les autres, nous nous efforçons d’enrouler nos chèches colorés autour de la tête. Certains y arrivent très vite, ils se sont déjà entraînés, d’autres comme moi doivent s’y reprendre à maintes reprises. Mais personne ne les rejette. Peut-être parce qu’ils font partie du contexte, du lieu et de la chaleur et il est conseillé dans le désert de se protéger des rayons ardents du soleil et peut-être aussi cela amuse-t-il certains de faire des effets de style.

La marche vers l’inconnu, notre périple de cinq jours va débuter et pour la première fois depuis des semaines, peut-être des mois, je n’ai qu’une chose à faire, m’émerveiller des choses qui se déroulent sous mes yeux. Je sais que j’ai le temps, que les repas pris tous ensemble autour du feu donneront une saveur nouvelle aux aliments et que les nuits seront fraîches et remplies d’ombres qui glisseront sur la dune.


Récit de voyage rédigé par Béatrice M

Lire une suite …et aller vers l’oasis de Ksar Ghilane..

Récit de voyage centr d'accompagnement en francais
Le grand erg oriental, couleurs chatoyantes de fin de journée

Marché de Vic la Gardiole le dimanche matin.


J’ai le plaisir de vous annoncer que je suis présente sur le marché de Vic la Gardiole tous les dimanches matins de 9h00 à 12h00.


Si vous venez à ma rencontre, nous pourrons faire connaissance et vous pourrez découvrir mes écrits, dont mes deux romans :

« La vie cachée de Mina M .

Photo de dos jeune femme pour couverture de La vie cachée de Mina M
La couverture de mon premier roman La vie cachée de Mina M

« Le pouvoir de la bague »

Couverture du roman « Le pouvoir de la bague »

et mon récit de voyage dans le grand Erg oriental :

À pied dans le Sahara.

À pied dans le Sahara. Mon récit de voyage dans le Grand Erg oriental.
La couverture de mon récit de voyage dans le Grand Erg oriental.

Je pourrai vous les dédicacer si vous me le demandez.
Au plaisir.

A bientôt !

Béatrice

P.S : Pour ceux qui ne peuvent pas venir à Vic la Gardiole Hérault et qui s’intéressent à mes romans, c’est possible de les commander sur Amazon, BoD, la Fnac, cultura, Decitre ou en librairie en France et partout dans le monde. (Liste complète des librairies ici) !

Lire "La vie cachée de Mina M" et siroter un café sur la place de l'hôtel de ville de Frontignan.

Si vous voulez prendre rendez-vous avec moi, vous pouvez répondre au questionnaire ci-dessous et je vous répondrai.


Premier chapitre du roman « Le pouvoir de la bague ».

Le départ de Julia


La porte d’accès du pavillon familial claqua si fort que des dizaines de miettes de plâtre se répandirent sur le sol de la cuisine.
C’était Julia.
Sans s’en préoccuper, elle grimpa à l’étage, entra dans sa chambre, s’accroupit au pied de son lit et tira vers elle un sac de sport poussiéreux. Elle y entassa chemises, pulls et pantalons et, dans la salle de bains, tous ses flacons, serviettes et gants. Revint dans sa chambre et choisit quelques livres posés sur son bureau.
Un bruit léger de pas au rez-de-chaussée l’arrêta net dans ses gestes. Il était dix-neuf heures. À cette heure-là, c’était sa mère, son père n’arrivait qu’à dix-neuf heures trente.


L’heure des adieux était imminente. Une heure qu’elle avait souhaitée durant des années et prévue depuis des jours. Elle avait souvent imaginé la discussion qu’elles auraient toutes les deux, sa mère et elle. Elle ne devait pas fléchir ou manquer de fermeté, sa décision était prise. Elle devait aller jusqu’au bout.
Elle avait dix-huit ans et était en âge de court-circuiter la famille.

Il était grand temps pour elle de s’en aller.
Tout à coup, elle entendit son pas lourd dans les escaliers.
Qu’allait-elle lui dire ? Et comment ?
Elle ne se sentit pas prête à l’affronter.
Prise de panique, elle se glissa sous son lit.

Pour lire un autre extrait, cliquez sur ce lien !

Pour me soutenir, je vous remercie de partager ce post sur vos réseaux sociaux et de vous abonner à ma chaîne.

Mon parcours d’écrivain

  • Image de la couverture du roman le pouvoir de la bague.
  • La bague et ses pouvoirs de clairvoyance.
  • Le roman La vie cachée de Mina M posé au milieu des livres la librairie Sauramps.
  • La vie cachée de Mina M. Partez avec elle dans une aventure étrange reploie de volupté, de couleurs et d'intrigues.

Mon parcours d’écrivain !

Pourquoi cette publication sur mon parcours d’écrivain ?

On m’a demandé plusieurs fois d’où venait cette envie d’écrire « La vie cachée de Mina M« ,  « Le pouvoir de la bague » et À pied dans le Sahara ?

Comment est née mon inspiration ?

J’écris depuis l’âge de trente-deux ans. Très vite s’est développée en moi la passion pour l’écriture lors de mes nombreux ateliers d’écriture. 

Bien sûr, je me suis interrogée sur mes capacités à être une bonne écrivaine, qui sait transformer la banalité des choses en de belles aventures. J’ai été envahie de nombreux doutes. Alors qu’ai-je fait pour les minorer ? J’ai suivi mon instinct. J’ai écrit des poèmes, des nouvelles, j’ai donné beaucoup de cours de français et animé de nombreux ateliers d’écriture.

Mes trois histoires ont ainsi commencé à s’écrire sans trop savoir où je voulais en venir. Puis, peu à peu, j’ai trouvé, pour mes deux romans et mon récit de voyage, un fil conducteur, une trame et de nouveaux personnages.

À ces moments-là, d’importantes émotions m’ont donné envie de poursuivre dans cette voie. C’est ainsi qu’a débutée l’histoire de mes livres.  

Loin de moi l’idée de glisser sur mon nez les lunettes de Freud et d’analyser plus particulièrement ce qui s’est passé durant leur genèse. On écrit tous plus ou moins à partir d’éléments du vécu, des rencontres, des émotions, sensations et fantasmes inconscients et conscients. On rattache le tout à un îlot de fiction, et nous voilà en train de construire nos romans. 

Et puis, on travaille à n’en plus finir pendant des jours et nuits, des mois et des mois. (de quoi faire réfléchir certains avant de se lancer !)

J’ai aussi  pris des photos et peint des aquarelles pour accompagner le récit de voyage. Et j’ai tout enregistré sur des clés USB.

Après une interruption de plusieurs années, j’ai finalement eu envie de reprendre mes travaux, de finaliser mes trois écrits et de passer de l’autre côté du miroir, c’est-à-dire de me faire éditer. Et c’est fait, j’ai choisi l’autoédition volontairement car j’aime la liberté.

Mes romans et mon récit de voyage sont sur « Books on Demand » en broché ou en e-book (avis de lecteurs). Ils sont également sur Amazon en format Kindle, sur vos smartphones, tablettes ou liseuses avec « Google play livres » en téléchargement, sur la Fnac, téléchargeable en e-pub uniquement.

Ils sont vendus dans la plupart des pays européens grâce à Amazon et Rakuten Kobo. Ils sont aussi référencés dans beaucoup de pays étrangers (Canada, USA, Australie, Chine, Japon, Israël, ….)

♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

Très belle interview « Podcast » de la radio « Libre antenne » et Philippe Belgrand , sur Google Podcast et  sur Spotify.

♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

Merci de m’avoir lue. Je souhaite beaucoup de courage à tous car nous vivons une période difficile avec le confinement et la privation de liberté. Cette planète nous envoie des leçons. Il faudra les retenir le moment voulu.

Être écrivain !

Être auteur d’écrits ou écrivain est un métier jonché d’épines.

Pour preuve, les difficultés des nombreux écrivains dont je ne citerai que quelques noms célèbres.

En effet, beaucoup d’entre eux, au fil des siècles, finirent leur vie dans la misère. Sans tous pouvoir les citer, Corneille est décédé en 1684 avec quelques embarras financiers et dans l’oubli, Balzac est mort d’épuisement et couvert de dettes et Baudelaire est parti sans avoir été reconnu de son vivant, en croulant lui aussi sous les dettes.

Certains d’entre eux furent obligés de voir leurs œuvres publiées à compte d’auteur. C’est le cas des « Poèmes saturniens » de Verlaine qui de plus sont passés inaperçus. « À la recherche du temps perdu » de Proust fut refusé par toutes les maisons d’édition, car c’était trop long et « Voyage au bout de la nuit » fut également refusé, car les propos tenus dans le roman ne plaisaient pas.

Puis il y a ceux qui sont devenus dépressifs ou suicidaires comme Maupassant et Antonin Artaud qui furent internés jusqu’à la fin de leur vie, V. Woolf, Romain Gary, et E. Hemingway ont connu une issue tragique, mais choisie par eux.

Pourquoi je prends la peine de condenser ces informations ici ?

Une personne qui se met à écrire, quelles que soient ses motivations et la qualité de son travail se met à nu, surtout si elle compte faire publier ses écrits. Nous l’avons vu, ce n’est pas pour l’argent qu’elle fait ça, sinon elle aurait choisi une autre voie.  

Si elle choisit l’autoédition, ce peut être par choix, car elle préfère gérer son activité toute seule. Ses écrits n’ont pas toujours été refusés par les éditeurs contrairement aux croyances de certains.

Cet écrivain fait tout tout seul, ou presque s’il a des amis ou de la famille qui le soutient. Il ne profite pas du suivi, du contrôle et des corrections sur le fond et sur la forme des éditeurs qui connaissent les ficèles pour vendre : un peu d’amour, un peu de drame, une enquête policière, des personnages attachants…

Quand enfin, il a réussi à mettre le mot fin sur son manuscrit, en ayant pris le soin de le préparer comme un véritable éditeur, il doit en faire sa promotion et ça, c’est l’enfer !

Il réussit enfin à trouver des lecteurs, quelle chance. Ben non ! On peut lui tomber dessus à tout moment avec des paroles, des critiques ou des chroniques assassines pour une coquille, une virgule en plus ou en moins ou encore une fin qui ne correspond pas à celle attendue.

Je le redis, écrire, c’est puiser dans ses ressources intérieures, c’est payer en bel or fin les belles choses de la vie, dixit A. Daudet, alors respectons, aidons, soutenons, et achetons les écrits de tous les auteurs, qu’ils soient connus ou non.

Béatrice

Des lectures qui font du bien « LE POUVOIR DE LA BAGUE » et « LA VIE CACHEE DE MINA M ».

Des lectures qui font du bien :

LE POUVOIR DE LA BAGUE

et

LA VIE CACHEE DE MINA M . Photo de dos jeune femme pour couverture de La vie cachée de Mina M

LE POUVOIR DE LA BAGUE

  • Puise ses racines dans le réel tout en côtoyant notre sixième sens.
  • Permet de s’instruire tout en se divertissant.
  • Il est fantaisiste et a un humour décalé.
  • Les personnages sont surprenants par leur sensibilité.
  • Il y a beaucoup d’actions et d’intrigues.
  • Les personnages sont jeunes. Ils débutent leur vie d’adultes à Paris.
  • Dos de Julia, assise dans un bus dans Le pouvoir de la bagueJulia, la jeune héroïne force l’admiration. Elle est forte et courageuse.

LA VIE CACHEE DE MINA M

  • Est un roman distrayant car il se déroule en extérieur dans le sud de la France et à Cadaqués, en été et les personnages sont jeunes et beaux.
  • Est un roman spirituel avec une connotation surnaturelle.
  • L’écriture est assez poétique et très visuelle.
  • Il y a de l’amour d’une mère pour sa fille.
  • La passion pour la peinture est primordiale dans le roman.
  • On entre dans la psychologie de l’héroïne, qui est une jeune femme attachante d’après les lecteurs.
  • Il y a des réflexions philosophiques sur la vie et la mort.

Cet article vous a donné envie de les découvrir ?

Selon votre sensibilité, vous pouvez connaître l’avis des lecteurs de  La Vie cachée de Mina M

ou l’avis des lecteurs du Pouvoir de la bague. 

♦♦♦

MA PARTICIPATION à la revue VIRTUAL ECRITURE numéro et 11 et 12 (octobre et novembre 2020). Dans le numéro 11, sur le thème Des nuits du bout du monde, j’ai collaboré avec un texte extrait et remanié de mon VOYAGE DANS LE GRAND ERG ORIENTAL.

Dans le numéro 12, j’ai rédigé un texte poétique sur la thématique du JARDIN INTERIEUR.(Mon jardin intérieur).

Pour aider à faire connaître mon travail, merci de partager cet article sur Tweeter !!

Découvrez mon second roman : Le pouvoir de la bague

Je vous propose ici de découvrir mon second roman : Le pouvoir de la bague.

Julia, jeune fille à peine majeur, décide de quitter le domicile familial de la banlieue parisienne pour fuir les reproches de son père. Sa mère, femme aux multiples talents dont celui de la guérison, lui confie une bague en lui affirmant qu’elle a des pouvoirs qui développeront chez elle des perceptions extra-sensorielles.


Les deux femmes, entourées de nombreux personnages, dont Audrey l’amie de Julia, une véritable écorchée de la vie et Sergio le mari bipolaire, tentent chacune de trouver un sens à leur vie et de surmonter leurs épreuves de manière positive.


Mais, malgré le pouvoir de la bague, rien ne se passe pour elles comme prévu. Différentes péripéties, parfois violentes, parfois cocasses, romantiques ou sensuelles, jalonnent leur parcours et embrouillent leur quête spirituelle.


Dans ce roman littéraire, initiatique et déjanté, les personnages ont soif de liberté tout en éprouvant le besoin d’exister et de définir des objectifs dans leur vie.

L’histoire se déroule entièrement dans des décors parisiens et l’amour des livres et du métier de libraire est primordial pour Julia, le personnage principal.

Lecture : DANS LES RUES DE PARIS. Extrait : LE POUVOIR DE LA BAGUE. Chapitre : les malheurs d’Audrey. Déambulation de Julia dans les rues de Paris et chez les bouquinistes.
https://www.youtube.com/watch?v=Vi3JqDyHoj0

Tout comme La vie cachée de Mina M, ce roman est distribué par « Books on Demand » et par Amazon avant de se trouver dans toutes les librairies du monde entier (voir boutique).

Si vous souhaitez lire les raisons qui poussent à se l’offrir, cliquez ici !

Vous pouvez également livre un bref extrait, pour cela, suivez ce lien !

N’hésitez pas à liker et à partager sur vos réseaux sociaux cette publication pour m’aider à faire connaître ce roman. Merci

Béatrice

Mon jardin intérieur

Mon jardin intérieur, rédigé pour la revue Virtual écriture n° 12

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret, c’est mon jardin intérieur.

Tableau blanc. Il y fait froid dans ce tableau, pourtant j’y entre. Sous la couleur, ou son absence, je vois une vie endormie.

Nous les hommes, on vient chercher dans ce calme créé par la métamorphose du lieu, le silence propice à la régénération des sens.

Peu à peu, le soleil me happe, la neige me réchauffe, mes pieds glissent, se soulèvent, se relâchent.

Devant moi, des sapins, des conifères de tous les âges, ils sont recouverts d’un manteau laiteux qui me donne envie d’épurer mes pensées.

Je me détache du groupe, des rires et des paroles.

Je marche vers le vide, le rien, l’absence.

Pourtant, le vie grouille. Comment ne pas trouver un insecte dans la terre, un rapace qui plane sur nos têtes, un écureuil qui saute de branche en branche ?

Ici, chaque image se superpose, irréelle et évanescente.

Je plonge dans la forêt, puis je décide de m’arrêter pour observer.

Je m’imprègne de cette vision sculpturale des vallons montants et descendants figés par la blancheur tombée des cieux.

Soudain, j’aperçois un animal. Il est au loin. Serait-ce un chamois ?

Il ne bouge pas, mais il est là.

Ma mémoire tente de tout voir, son poil noisette, sa queue courte, ses petites oreilles aux aguets, son œil brillant.

Nous nous fixons un long instant. Puis il disparaît dans le blanc.

Les rires et les paroles sont là, revenus du fond des bois.

Un sourire palpite dans mes yeux, rien que pour moi.

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret.

C’est mon jardin intérieur.

Béatrice

L’oasis de Ksar Ghilane

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour lire la première partie de l’extrait : c’est ici

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.


Aujourd’hui, c’est notre dernier jour dans le désert, pourtant aucun d’entre nous n’y fait allusion. Le langage ne sert à rien pour exprimer ce que chacun ressent lorsque survient ce dernier jour. Cela se respire, se flaire, se hume.

Car aujourd’hui, alors que nous allons depuis tôt ce matin vers l’oasis et la source thermale chaude (33°) de Ksar Ghilane, point ultime de notre marche, je sens une métamorphose – à peine perceptible pour certains – dans la manière d’être de chacun. L’harmonie est rompue ou plutôt est-elle seulement fragilisée. Même les chameliers ont momentanément perdu leur jovialité et semblent subitement bien épuisés.

Durant un laps de temps, je persiste à ne regarder que le désert derrière moi.

Je résiste à l’appel du couchant, aux émanations troublantes de l’humanité, à la vision de la palmeraie et à son tapis de fleurs jaunes.

Je ne veux pas trouver cette oasis attrayante. Je ne veux pas m’enthousiasmer. Et pourtant, le lieu est plaisant, il y des tamaris, des palmiers- dattiers de toutes tailles, des arbres fruitiers, de l’ombre, de l’herbe verte, la fameuse source d’eau chaude, et à un quart d’heure, un petit fort romain à l’abandon.

Seul le lieu est méconnaissable. De sable fin et souple, l’endroit est devenu sable tassé et endurci, végétaux, odeurs, champs, plantations, canaux d’irrigation, puis lieu de villégiature avec campements, tentes bédouines et douches, cafés, boutiques de souvenirs, constructions diverses, chaises et tables en plastique, touristes, cyclistes, joggers et employés. Et tout ceci grâce à la volonté d’une poignée d’hommes français et de l’un en particulier (m’a-t-on dit) durant plusieurs années.

Nous déposons nos affaires sous un palmier majestueux, les dromadaires s’assoient à l’ombre, les chameliers sortent, comme à leur habitude, de la nourriture, des plats, des couvertures des sacs.

A sa suite, nous empruntons alors une large, longue et poussiéreuse allée que nous longeons sur plusieurs centaines de mètres sans apercevoir la source.

Le soleil brûle cette allée plus qu’aucun recoin de l’Erg franchi ces derniers jours. C’est la fournaise.

En sueur et cuits à vif, nous arrivons enfin à ce qui ressemble à une mare. D’un vert émeraude assez soutenu, elle est ronde et creusée dans la terre.

On m’a appris que cette source était à la même température toute l’année et que l’hiver, l’eau fumait (puisqu’elle est bien plus chaude que la température extérieure).

La source est bordée sur tout un côté de tables de café et d’une ou deux échoppes pour touristes. Quelques hommes sont assis, d’autres se baignent, d’autres discutent en buvant un thé.

Enfiler un maillot de bain dans ces conditions ne paraît pas aisé. Et bien voilà, ça y est, je suis en maillot une pièce et pieds nus, je franchis les quelques mètres qui me séparent de l’eau salvatrice. Je devine des regards posés sur mes hanches, je les devine en train de remonter sur ma taille, sur mes épaules et enfin sur mes cheveux.

Mon corps a disparu dans l’opacité, fusionnant avec l’élément dès la première complicité. Palper le chaud liquide, ébaucher quelques brasses, se sentir aérien et agile comme une anguille dans son milieu naturel, tout cela éclipse le malaise du départ prochain.

Cependant la fin de cette baignade est proche.

Oh ! Je n’avais pas encore remarqué la présence du conteur. Et pourtant, il est à côté de moi, il s’est baigné, il s’essuie. D’où peut-il bien sortir ?….

Cours d'expression écrite à Vic la Gardiole

Ecrit par Béatrice M

Si vous désirez lire ce récit de voyage en entier, prière de s’inscrire  dans le formulaire de contact pour me le faire savoir ! Merci.

Lire à la plage « La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions ».

Pourquoi lire mon roman  » La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions » à la plage ?

Voici les raisons :

L’histoire se déroule en été. Il fait chaud et beau.

Les décors, dans le sud de la France et en Catalogne, à Cadaqués, sont naturels.

Vous vous baignez avec Mina et ses amis dans le fleuve Hérault. Vous faites du canoë avec elle, et vous visitez Cadaqués et PortLligat, la maison de S.Dali. PortLLigat in "La vie cachée de Mina M" fait voyager à Cadaqués."

Vous partez dans l’arrière pays, où vous profitez de la fraîcheur des montagnes.

Les personnages sont jeunes et beaux. Ils ont entre 20 et 45 ans. Mina et ses amis sont des trentenaires. Tom est un artiste aux cheveux longs.

Il y a des scènes de sensualité, dont une dans l’eau.

Scènes de sensualité dans le roman : La vie cachée de Mina M. Passion dans les trois dimensions"..

Mina est une artiste peintre passionnée. Il y a de nombreuses références à la peinture et à ce qu’elle provoque sur le regard et dans le psychisme des peintres.Roman de Béatrice Monge " La vie cachée de Mina M"

Mina a une enfant (rapport à l’amour d’une mère pour son enfant et à la parentalité) qui joue un rôle dans ses décisions finales.

Le sous-titre « Passion dans les trois dimensions » est primordial. Il y a une intrigue dans chacune de ces dimensions que je vous laisse le soin de découvrir.La vie cachée de Mina M. Partez avec elle dans une aventure étrange reploie de volupté, de couleurs et d'intrigues.

Ce livre questionne les différents rapports amoureux, amicaux et professionnels, qu’ils soient réussis ou non.

Il comporte également un lien fort avec l’amour dans l’au-delà (je n’en dis pas plus).Très bon roman ' La vie cachée de Mina. Passions dans les trois dimensions"

C’est un roman facile à lire, à l’écriture fluide et poétique avec des intrigues fortes.

Cette histoire comporte, d’où le titre, un certain ancrage fantastique. C’est la lecture d’un mystère sur ce que pourraient devenir les âmes après la mort, et leur interaction avec les êtres vivants aimés.Lire le roman de Béatrice Monge, un vrai plaisir.

Pour conclure sur les bonnes raisons de lire ce roman, il fait rêver ses lecteurs, hommes et femmes, quels que soient leur âge, jeune ou moins jeune. Il reçoit beaucoup d’avis très élogieux.

Vous pouvez le commander en ligne ou en librairie partout. Il est très bien distribué en France et à l’étranger en version papier et e-book.

Je peux aussi vous l’expédier sur commande (les frais de port sont de 2.50€ minimum pour la France, avec un paiement sur Paypal)

Ainsi, nous pouvons boire un petit café et aller à la plage avec

La Vie cachée de Mina M.

Pour me soutenir, merci de liker cette page, de la partager sur vos réseaux sociaux, de lire mon livre et d‘en parler autour de vous.