Des lectures qui font du bien « LE POUVOIR DE LA BAGUE » et « LA VIE CACHEE DE MINA M ».

Des lectures qui font du bien « LE POUVOIR DE LA BAGUE » et « LA VIE CACHEE DE MINA M ».

« LE POUVOIR DE LA BAGUE » et « LA VIE CACHEE DE MINA M » sont des romans spirituels, poétiques et psychologiques avec de multiples rebondissements et beaucoup d’intrigues.

Je présente ici le bilan de l’année 2020 en production écrite. J’ai publié deux romans dans l’année et j’en suis fière.

LE POUVOIR DE LA BAGUE est un roman initiatique avec des personnages jeunes. Il se déroule à Paris et comporte à la fois des scènes réalistes et des péripéties fantaisistes. Grâce à la bague et à son étrange pouvoir sensé développer le sixième sens de celui qui la porte, cette histoire s’amuse aussi à côtoyer les sciences paranormales.

LA VIE CACHEE DE MINA M contient un certain ancrage fantastique. C’est la lecture d’un mystère sur ce que pourraient devenir les âmes après la mort et leur interaction avec les êtres vivants aimés. Ce roman d’amour fou, sensuel et paranormal s’adresse à un large public d’adultes. C’est aussi un roman estival, sentimental et sensuel, poétique et existentiel avec de nombreux rebondissements amoureux et sociétaux, ancrés dans des problématiques contemporaines de jeunes gens.

MA PARTICIPATION à la revue VIRTUAL ECRITURE numéro et 11 et 12 (octobre et novembre 2020). Dans le numéro 11, sur le thème « Des nuits du bout du monde », j’ai collaboré avec un texte extrait et remanié de mon VOYAGE DANS LE GRAND ERG ORIENTAL.

Dans le numéro 12, j’ai rédigé un texte poétique sur la thématique du JARDIN INTERIEUR. Je mettrai ces deux textes en ligne sur mon site prochainement.

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Premier chapitre du roman « Le pouvoir de la bague ».

Le départ de Julia


La porte d’accès du pavillon familial claqua si fort que des dizaines de miettes de plâtre se répandirent sur le sol de la cuisine.
C’était Julia.
Sans s’en préoccuper, elle grimpa à l’étage, entra dans sa chambre, s’accroupit au pied de son lit et tira vers elle un sac de sport poussiéreux. Elle y entassa chemises, pulls et pantalons et, dans la salle de bains, tous ses flacons, serviettes et gants. Revint dans sa chambre et choisit quelques livres posés sur son bureau.
Un bruit léger de pas au rez-de-chaussée l’arrêta net dans ses gestes. Il était dix-neuf heures. À cette heure-là, c’était sa mère, son père n’arrivait qu’à dix-neuf heures trente.
L’heure des adieux était imminente. Une heure qu’elle avait souhaitée durant des années et prévue depuis des jours. Elle avait souvent imaginé la discussion qu’elles auraient toutes les deux, sa mère et elle. Elle ne devait pas fléchir ou manquer de fermeté, sa décision était prise. Elle devait aller jusqu’au bout.
Elle avait dix-huit ans et était en âge de court-circuiter la famille. Il était grand temps pour elle de s’en aller.
Tout à coup, elle entendit son pas lourd dans les escaliers.
Qu’allait-elle lui dire ? Et comment ?
Elle ne se sentit pas prête à l’affronter.
Prise de panique, elle se glissa sous son lit.

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