Découvrez mon second roman : Le pouvoir de la bague

Je vous propose ici de découvrir mon second roman : Le pouvoir de la bague.

Julia, jeune fille à peine majeur, décide de quitter le domicile familial de la banlieue parisienne pour fuir les reproches de son père. Sa mère, femme aux multiples talents dont celui de la guérison, lui confie une bague en lui affirmant qu’elle a des pouvoirs qui développeront chez elle des perceptions extra-sensorielles.


Les deux femmes, entourées de nombreux personnages, dont Audrey l’amie de Julia, une véritable écorchée de la vie et Sergio le mari bipolaire, tentent chacune de trouver un sens à leur vie et de surmonter leurs épreuves de manière positive.


Mais, malgré le pouvoir de la bague, rien ne se passe pour elles comme prévu. Différentes péripéties, parfois violentes, parfois cocasses, romantiques ou sensuelles, jalonnent leur parcours et embrouillent leur quête spirituelle.


Dans ce roman littéraire, initiatique et déjanté, les personnages ont soif de liberté tout en éprouvant le besoin d’exister et de définir des objectifs dans leur vie.

L’histoire se déroule entièrement dans des décors parisiens et l’amour des livres et du métier de libraire est primordial pour Julia, le personnage principal.

Lecture : DANS LES RUES DE PARIS. Extrait : LE POUVOIR DE LA BAGUE. Chapitre : les malheurs d’Audrey. Déambulation de Julia dans les rues de Paris et chez les bouquinistes.
https://www.youtube.com/watch?v=Vi3JqDyHoj0

Tout comme La vie cachée de Mina M, ce roman est distribué par « Books on Demand » et par Amazon avant de se trouver dans toutes les librairies du monde entier (voir boutique).

Si vous souhaitez lire les raisons qui poussent à se l’offrir, cliquez ici !

Vous pouvez également livre un bref extrait, pour cela, suivez ce lien !

N’hésitez pas à liker et à partager sur vos réseaux sociaux cette publication pour m’aider à faire connaître ce roman. Merci

Béatrice

PROTÉINES/PRIORITÉ AU VÉGÉTAL

Protéines : priorité au végétal

Protéines : priorité au végétal

Claude Aubert tous les livres sur Babelio.com

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Dans le cadre de l’opération « masse critique » de Babelio, j’ai reçu ce livre de cuisine équilibrée éco-conçu par la SCOP « Terre vivante » et écrit par M. Claude Aubert, ingénieur agronome et M. Lilian le Goff, médecin.

Je remercie Babelio et les éditions « Terre vivante » pour cet envoi qui reflète mes convictions.

Paru en janvier 2021, ce livre illustré de jolies photos de plats à base de protéines végétales annonce la couleur de suite : manger moins de viande et privilégier le biologique favorise une nourriture saine tout en limitant les impacts négatifs de la consommation de produits carnés.

Livre clair et intéressant, il est enrichi de très nombreux tableaux, de commentaires et d’un index à la fin qui permet de se rendre à la page de l’aliment cité. J’apprécie particulièrement les coloris choisis par l’éditeur pour embellir leur propos. En effet, les titres se déclinent sur une large palette de verts tendres et de rouges.

Bien que je m’y connaisse un peu en diététique, ce livre contient des informations que je n’avais pas encore trouvées, et c’est ce que je recherchais en le lisant.

La deuxième moitié de l’ouvrage est consacrée à des recettes qui sont classées de l’entrée au dessert. Comme dans beaucoup de livres de cuisine qui comportent une recherche de saveurs et de qualité, il faut faire son marché avant de tenter une recette, car la liste des ingrédients est assez impressionnante.

Ce livre s’adresse donc à des cuisiniers qui apprécient de passer du temps à découvrir de nouveaux produits, à être derrière les fourneaux et à préparer des plats hors du commun.

Bon appétit à tous !

Mon jardin intérieur

Mon jardin intérieur, rédigé pour la revue Virtual écriture n° 12

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret, c’est mon jardin intérieur.

Tableau blanc. Il y fait froid dans ce tableau, pourtant j’y entre. Sous la couleur, ou son absence, je vois une vie endormie.

Nous les hommes, on vient chercher dans ce calme créé par la métamorphose du lieu, le silence propice à la régénération des sens.

Peu à peu, le soleil me happe, la neige me réchauffe, mes pieds glissent, se soulèvent, se relâchent.

Devant moi, des sapins, des conifères de tous les âges, ils sont recouverts d’un manteau laiteux qui me donne envie d’épurer mes pensées.

Je me détache du groupe, des rires et des paroles.

Je marche vers le vide, le rien, l’absence.

Pourtant, le vie grouille. Comment ne pas trouver un insecte dans la terre, un rapace qui plane sur nos têtes, un écureuil qui saute de branche en branche ?

Ici, chaque image se superpose, irréelle et évanescente.

Je plonge dans la forêt, puis je décide de m’arrêter pour observer.

Je m’imprègne de cette vision sculpturale des vallons montants et descendants figés par la blancheur tombée des cieux.

Soudain, j’aperçois un animal. Il est au loin. Serait-ce un chamois ?

Il ne bouge pas, mais il est là.

Ma mémoire tente de tout voir, son poil noisette, sa queue courte, ses petites oreilles aux aguets, son œil brillant.

Nous nous fixons un long instant. Puis il disparaît dans le blanc.

Les rires et les paroles sont là, revenus du fond des bois.

Un sourire palpite dans mes yeux, rien que pour moi.

Cette rencontre, ce petit rien, c’est mon secret.

C’est mon jardin intérieur.

Béatrice

AL JAHMAT – Pour que rien ne dure de Laurence Vagnier.

Belle histoire qui nous transporte dans un monde où tout est possible.

Dans le cadre d’une opération Masse critique de Babelio dédiée aux livres pour la jeunesse, j’ai reçu ce roman que j’avais sollicité.
Il s’agit de «
AL JHAMAT – Pour que rien ne dure », premier tome d’une saga de trois tomes, de Laurence Vagnier paru au début de l’année 2021 aux éditions « 5 sens éditions » (éditeur de Genève).

Quand on entre dans ce livre épais et dense, on pousse la porte d’un pays étrange AL JAHMAT. À première vue, ce monde ressemble au nôtre, mais rapidement nous nous apercevons que beaucoup de nos repères ont disparu.
Aux côtés de deux adolescents, on découvre le quotidien d’une catégorie de la population appelée « Les sans-castes ».
Nous comprenons vite qu’il règne dans cet état un régime totalitaire qui impose à la majorité des habitants une soumission intolérable.

Très bien écrit et très inventif, ce récit, véritable antinomie de l’utopie, m’a transportée dès l’incipit avec ses belles descriptions de monuments et les liens d’amitié et de solidarité qui se créent entre les personnages au fur et à mesure de l’histoire.

Laurence Vagnier, avec sa plume alerte et son imagination fertile, nous propose une dystopie riche en péripéties, et bien qu’elle soit le reflet de certaines de nos angoisses, l’espoir et l’amour sont toujours présents.

Cette oeuvre, très travaillée au point de vue de son lexique et de sa structure, peut être lue par des adolescents ou par des adultes, car nous pouvons tous nous identifier aux personnages.

Un grand bravo à l’autrice.

Cette fiction, AL JAHMAT. lui permettra, je l’espère, d’avoir beaucoup de succès.

Béatrice.

L’oasis de Ksar Ghilane

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.

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Pour lire la première partie de l’extrait : c’est ici

Cet extrait correspond à l’arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane, c’est-à-dire à la fin de la randonnée que j’ai faite dans le Grand Erg Oriental.


Aujourd’hui, c’est notre dernier jour dans le désert, pourtant aucun d’entre nous n’y fait allusion. Le langage ne sert à rien pour exprimer ce que chacun ressent lorsque survient ce dernier jour. Cela se respire, se flaire, se hume.

Car aujourd’hui, alors que nous allons depuis tôt ce matin vers l’oasis et la source thermale chaude (33°) de Ksar Ghilane, point ultime de notre marche, je sens une métamorphose – à peine perceptible pour certains – dans la manière d’être de chacun. L’harmonie est rompue ou plutôt est-elle seulement fragilisée. Même les chameliers ont momentanément perdu leur jovialité et semblent subitement bien épuisés.

Durant un laps de temps, je persiste à ne regarder que le désert derrière moi.

Je résiste à l’appel du couchant, aux émanations troublantes de l’humanité, à la vision de la palmeraie et à son tapis de fleurs jaunes.

Je ne veux pas trouver cette oasis attrayante. Je ne veux pas m’enthousiasmer. Et pourtant, le lieu est plaisant, il y des tamaris, des palmiers- dattiers de toutes tailles, des arbres fruitiers, de l’ombre, de l’herbe verte, la fameuse source d’eau chaude, et à un quart d’heure, un petit fort romain à l’abandon.

Seul le lieu est méconnaissable. De sable fin et souple, l’endroit est devenu sable tassé et endurci, végétaux, odeurs, champs, plantations, canaux d’irrigation, puis lieu de villégiature avec campements, tentes bédouines et douches, cafés, boutiques de souvenirs, constructions diverses, chaises et tables en plastique, touristes, cyclistes, joggers et employés. Et tout ceci grâce à la volonté d’une poignée d’hommes français et de l’un en particulier (m’a-t-on dit) durant plusieurs années.

Nous déposons nos affaires sous un palmier majestueux, les dromadaires s’assoient à l’ombre, les chameliers sortent, comme à leur habitude, de la nourriture, des plats, des couvertures des sacs.

A sa suite, nous empruntons alors une large, longue et poussiéreuse allée que nous longeons sur plusieurs centaines de mètres sans apercevoir la source.

Le soleil brûle cette allée plus qu’aucun recoin de l’Erg franchi ces derniers jours. C’est la fournaise.

En sueur et cuits à vif, nous arrivons enfin à ce qui ressemble à une mare. D’un vert émeraude assez soutenu, elle est ronde et creusée dans la terre.

On m’a appris que cette source était à la même température toute l’année et que l’hiver, l’eau fumait (puisqu’elle est bien plus chaude que la température extérieure).

La source est bordée sur tout un côté de tables de café et d’une ou deux échoppes pour touristes. Quelques hommes sont assis, d’autres se baignent, d’autres discutent en buvant un thé.

Enfiler un maillot de bain dans ces conditions ne paraît pas aisé. Et bien voilà, ça y est, je suis en maillot une pièce et pieds nus, je franchis les quelques mètres qui me séparent de l’eau salvatrice. Je devine des regards posés sur mes hanches, je les devine en train de remonter sur ma taille, sur mes épaules et enfin sur mes cheveux.

Mon corps a disparu dans l’opacité, fusionnant avec l’élément dès la première complicité. Palper le chaud liquide, ébaucher quelques brasses, se sentir aérien et agile comme une anguille dans son milieu naturel, tout cela éclipse le malaise du départ prochain.

Cependant la fin de cette baignade est proche.

Oh ! Je n’avais pas encore remarqué la présence du conteur. Et pourtant, il est à côté de moi, il s’est baigné, il s’essuie. D’où peut-il bien sortir ?….

Cours d'expression écrite à Vic la Gardiole

Ecrit par Béatrice M

Si vous désirez lire ce récit de voyage en entier, prière de s’inscrire  dans le formulaire de contact pour me le faire savoir ! Merci.

Mes prestations !

Vous êtes un particulier ou une entreprise et vous avez besoin d’un rédacteur pour développer et optimiser le contenu de votre site ou de votre journal. Mais vous n’avez pas le temps, vous manquez d’idées lorsque vous rédigez ou vous n’êtes pas assez convainquant.

Afin de ne pas chercher trop longtemps ce rédacteur, vous pouvez faire appel à mes services, car au-delà de mon travail d’écrivaine de deux romans et d’un récit de voyage, je possède depuis longtemps des talents de rédactrice et de correctrice. Depuis peu je suis aussi chroniqueuse littéraire et biographe.

Editeurs, entrepreneurs, collectivités territoriales, associations et particuliers, je vous invite à regarder les prestations que je propose.

Statut micro-entreprise en cours de création !

Compositions et rédactions de vos travaux d’études, articles de presse et newsletters dans vos sites et blogsconception de vos brochures commercialesbiographies d’artistes, chroniques littéraires, lectures et corrections de différents types de textes universitaires ou fictionnels (thèses, essais et romans).

  • Social Media : développement de vos « social médias » : pages Facebook, Linkedin (niveau experte) , Twitter..
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Pour les éditeurs et les écrivains :

  • Relecture et correction de textes dactylographiés et de manuscrits.
    • Correction grammaticale et des fautes d’orthographe/ de frappe
    • Correction de la syntaxe, du style, des oublis de mots.
    • Recherche de synonymes (voir les commentaires de mes étudiants en bas de cette page  et sur celle de à propos de votre professeur »).
  • Rédaction, relecture et correction de biographies (pour les artistes, mémoires, histoires de familles),
  •  « Rewriting » ou réécriture complète du texte.  Si le texte l’exige, je suis à même de le récrire et de le restructurer pour une bonne compréhension.

Ainsi, je vous accompagne dans l’élaboration d’écrits soignés et personnalisés.

L’instant présent de Guillaume Musso

Un roman au suspense haletant.

Je comprends que ce romancier ait du succès.

C’est le premier roman de Guillaume Musso que je lis. Publié en 2015, L’instant présent serait comme tous les ouvrages de Guillaume Musso, un bon livre commercial.

Me concernant, je l’ai abordé sans préjugés et je n’ai pas été déçue, bien au contraire.

D’emblée, on entre dans une histoire frappante et mystérieuse, ce qui nous incite à poursuivre la lecture. Intrépide, le héros ne recule pas devant les dangers, et bien souvent on tremble avec lui.

Il n’y a aucun temps mort et l’on va de surprises en surprises. Le synopsis est haletant.

Le chef d’orchestre Musso fait franchir à son récit de nombreuses portes, toujours plus lointaines et plus hautes, et moi, je suis scotchée.

Sans tout dévoiler, il y a des jeux de miroirs puissants entre la vie et la fiction et des mises en abyme très bien construites qui remettent en question toute nos croyances.

Le coeur est la raison de Lionel Touzellier

Des héros avec un grand coeur !

Paru le 27 janvier 2021 avec une terre en forme de coeur comme illustration de couverture, et le titre : Le coeur est la raison, Lionel Touzellier informe tout de suite le lecteur sur ses ambitions de créer une histoire généreuse où l’homme et la terre sont au centre de ses préoccupations.

On suit tout d’abord le quotidien de l’héroïne sur un rythme lent, comme pour mieux s’imprégner des différents événements qu’elle vit, puis, peu à peu, la cadence s’accélère.

Avec ce roman, nous sommes dépaysés, et c’est ce qui fait en partie le charme et l’intérêt de ce récit bien écrit. Nous sommes tout d’abord chez les Inuits, peuple dont nous découvrons quelques coutumes et par la suite, nous voyageons avec l’héroïne sur des terres où les moeurs sont pour elle bien plus étranges et la population bien plus rude.

Pourtant, quel que soit le lieu où elle vit, elle garde l’espoir, de manière bien naïve, de rencontrer des personnes qui lui ressemblent et qui auront le même objectif qu’elle : se soucier de nos semblables, des animaux et de la terre.

Quelle que soit la réussite de nos projets, il faut aller au bout de nos convictions, c’est un peu la thèse de l’auteur, et pour cela, il faut tout tenter au risque d’échouer.

Si l’on est optimiste et enthousiaste, même dans nos envies les plus folles,

pourquoi n’aboutirait-on pas à un bon résultat ?

Cette histoire originale, très humaine et proche des animaux est ainsi une belle réussite. C’est pour cette raison que je félicite l’auteur et lui attribue un cinq étoiles.

Béatrice

Note : 5 sur 5.

« Les trois vies d’Albert » de Jean Claude Michot

Après avoir lu « Nom de code : C 19 », il était naturel que j’aie envie de connaître les autres romans de Jean-Claude Michot.

Mon choix s’est porté sur « Les trois vies d’Albert » paru en juillet 2020 et je ne l’ai pas regretté.

Dans une vie, tout peut changer pour nous, le meilleur et le pire peuvent coexister au fil des années. C’est le postulat de l’auteur qui fait vivre à son personnage de multiples rebondissements. D’où le titre : Les trois vies d’Albert.

Albert aime son métier de chauffeur de taxi, car il lui permet de faire des rencontres singulières et quelquefois de croiser la route de personnes qui modifieront son parcours de vie. Ceci jusqu’au jour où un hasard perturbe sa trajectoire. À partir de ce moment-là, sa vie bascule.

Ce roman, dans lequel l’auteur exploite le procédé littéraire de « La mise en abyme » est bien mené.

C’est comme un jeu de miroirs où les personnages vivent ce qui est écrit, avec aucune possibilité pour eux d’y échapper. Le destin dans ce cas-là, peut paraître tout tracé, mais la fin nous réserve encore quelques surprises.

Comme André Gide, j’apprécie ce type de littérature. Ainsi, je vous recommande la lecture de ce roman de Jean-Claude Michot.

« Le dossier K » de Sophie Chalandre in La revue « L’encrier renversé » n° 85.

L’encrier renversé est une revue de nouvelles publiées par une association de Castres.

J’ai reçu le numéro 85. Pour ce numéro, les responsables organisaient, comme tous les ans, un concours de nouvelles.

En 2020, après avoir lu toutes les nouvelles (485), les membres du jury ont désigné la lauréate. Il s’agit de Sophie Chalandre pour sa nouvelle Le dossier K.

♦♦♦


Le dossier K est une nouvelle de quatre pages, où l’on peut lire une courte biographie de l’auteure et un hommage à une pensée de Jankélévitch que je reproduis ci-dessous :

Si donc tout n’est pas excusable pour l’excuse, tout est pardonnable
pour le pardon, tout hormis bien entendu l’impardonnable,
en admettant qu’il existe un impardonnable, c’est-à-dire
un crime métempiriquement impossible à pardonner.
Vladimir Jankélévitch

Très émouvante nouvelle qui relate l’attachement d’une infirmière allemande pour un très jeune enfant polyhandicapé dont elle a la charge à l’hôpital.

Nous sommes en pleine période du IIIe Reich et le petit Gerhard Herbert Kretschmar, qui a vraiment existé, était le premier de la liste que les nazis avaient dressée.

Bien documenté et conté de façon sublime par l’auteure à travers les yeux de l’infirmière, qui était une jeune femme à la fois naïve et déterminée, ce texte relate en toile de fond le procès de Nuremberg.

Outre la qualité de narration, cette histoire m’a permis de mieux comprendre un des traumatismes de cette triste époque.

Béatrice

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